Chevaux et transports hippomobiles à Paris et dans le XVème arrondissement au XIXe siècle

(Hugues Dewynter/Bulletin n°32)

  Cet article évoque une période riche en images, en odeurs et en bruits !

 

Plus de cent mille en 1830, près de quatre-vingt mille dans les années 1880 et encore cinquante-cinq mille en 1912, les chevaux furent essentiels au fonctionnement quotidien de la Capitale à travers les siècles. Omniprésent dans les préoccupations de la haute société, le cheval l'est tout autant dans la vie de tous les jours pour les Parisiens du XIXe s. et ne se trouve réellement concurrencé par l'automobile qu'après 1905/1910. Aux équipages somptueux des beaux quartiers, s'ajoutent les attelages qui sont employés par les compagnies d'omnibus, les voitures de place mais aussi ceux qui travaillent pour toutes sortes de services publics ou privés, tels les régiments de cavalerie, les pompiers, les services de voierie, les pompes funèbres, ou les entreprises commerciales. Sans parler des autres services liés aux chevaux : maréchaux-ferrants, selliers-harnacheurs, bourreliers, charrons et autres négociants en grains et fourrages. 

Maison Hanot, sellier-harnacheur – 103 rue Brancion 

(coll. H.D.)

 Omnibus hippomobiles au terminus de la place Violet 

(coll. SHA XVème)