|

Le parc André Citroën
et le ballon Eutelsat
(cliché H. D.)
Cliquez sur l'image pour l'agrandir
|
|
Le parc André Citroën
Connu au XVIIe siècle par son moulin à vent (remplacé par la suite
par une guinguette où baigneurs, pêcheurs et canotiers venaient
volontiers se délasser) l'écart de Javel devint, à partir de la
fin du 18e s. un quartier particulièrement industrialisé.
En 1970, la décision de Citroën de fermer ses usines de Javel,
permit à la ville de Paris d'entreprendre un vaste projet d'urbanisme
sur 22 hectares, couvrant l'essentiel du quartier de Javel, et
comprenant, outre des logements, groupes scolaires, crèches, ateliers
d'artistes, gymnase, hopital... la création d'un parc qui portera
le nom d'André Citroën.
D'une superficie de 14 hectares, il devient la plus importante
création parisienne d'espaces verts depuis le Second Empire. Le
Jardin est délimité par le boulevard Victor, la place Balard,
les rues Leblanc et Saint-Charles, le cimetière de Grenelle, les
rues Gutenberg, des Cévennes, Léontine, Sébastien-Mercier et la
rue Balard au niveau du rond-point Mirabeau. Organisé autour d'un
vide central, ce vaste rectangle (320 x 130 m) perpendiculaire
à la Seine renferme plus de 2 500 arbres, des milliers d'arbustes,
250 000 plantes vivaces, 25 fontaines, deux énormes serres de
verre (entièrement transparentes hormis les portes monumentales),
six petites serres et plus d'1 hectare de surface d'eau. L'ensemble
se compose d'un parc central, d'environ 11 hectares, et de deux
jardins périphériques : au Nord-Est, le jardin Saint-Charles qui
renferme le Jardin blanc (1 hectare) ; au Sud, le Jardin noir
(2 hectares).
|